Mardi 1 décembre 2009
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16:00
Je sais, il
faut que je prépare mon dossier pour demain, je vois un syndicat un peu plus "volontaire" que les autres.
Il faut donc que je remue mon dossier "maudit", alors rien que cela me donne de la difficulté à me lever, et hier avec un lever à 5h40, j'avais du sommeil "de nuit" à rattraper.
Justement, lors d'un des épisodes de Dr House, il était question de cette impossibilité à dormir. Il était indiqué effectivement que si on ne dormait pas pendant
11 jours (et 11 nuits), les neurones étaient attaqués, et il y avait "risque" de mort.
Cela me semble évident qu'il puisse y avoir atteinte des cellules. Je ne sais pas ce qu'il en est pour les dits "insomniaques", mais j'ai toujours entendu dire que le fait de ne pas dormir pouvait
conduire à la folie.
Il ne faut donc pas négliger cet aspect de la question.
En tout cas, le manque de sommeil entraîne une fatigue, un épuisement qui peut conduire à un déréglement social, de l'humeur, avec beaucoup de risque.
Voici un extrait du site Doctissimo qui donne le ton : http://www.doctissimo.fr/html/sante/encyclopedie/sa_836_e.htm
L'insomnie
[?] Qu'est-ce que c'est ?
L'insomnie vraie regroupe deux sortes de symptômes :
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L'impression de mal dormir la nuit : difficulté d'endormissement, éveils nocturnes ;
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Et de mal être le jour suivant : somnolence diurne, troubles de l'attention et de la mémoire, difficultés de
concentration dans la journée.... Le patient se sent somnolent, asthénique, irritable, mal à l'aise dans son corps, gêné dans son activité intellectuelle.
L'analyse de la qualité de l'état de veille (niveaux de vigilance et des performances, qualité de l'humeur, vécu
somatique...) permet d'éviter le diagnostic erroné d'insomnie. Cette notion est primordiale car la prescription d'un hypnotique dans ces cas rendrait le patient véritablement insomniaque en
quelques semaines.
[?] Causes et facteurs de risque
Toutes les formes de stress peuvent causer une hyperstimulation du système d'éveil : bruit excessif, anxiété chronique,
traumatisme psychique, hyperactivité intellectuelle ou physique.
Certaines affections psychiatriques peuvent être en cause : début d'une décompensation délirante, accès maniaque,
syndrome dépressif grave masqué...
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L'hypersomnie aussi doit avoir ses propres contre-indications.
J'utilise ce terme quand je dors trop, mais certainement de façon impropre, car souvent, il est réservé à ceux qui se mettent à dormir brutalement en cours de journée.
J'ai un peu trop mal à la tête pour continuer l'étude de ce thème... mais dans la narcolepsie, il semblerait qu'il y ait des perte de neurones "hypocrétinergiques".... consulter ce site sur
l'hypersomnie !
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La narcolepsie est due à la perte des neurones hypocrétinergiques, situés dans la partie latéro-dorsale de l’hypothalamus.
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Les taux d’hypocrétine-1 dans le liquide céphalo-rachidien (LCR) sont effondrés chez le narcoleptique et l’analyse anatomo-pathologique post-mortem du cerveau rapporte une
disparition quasi-complète de ces neurones hypocrétinergiques.
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Un mécanisme neuro-dégénératif d’origine autoimmune est l’hypothèse la plus probable de cette perte neuronale.
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Un cas de narcolepsie a toutefois été rapporté en rapport avec une mutation sur le gène codant pour la préprohypocrétine (précurseur des hypocrétines 1 et 2), comme dans le modèle
narcoleptique canin (mutation sur le gène codant pour le récepteur 2 de l’hypocrétine).
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Par Ava
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Publié dans : Santé, beauté, forme, séduction
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