Partager l'article ! Oh, mais les visites sont matinales, ce lundi...: Apparemment, les parents sont en vacances avec leurs enfants, dirait-on ! Ou ...
Après une morte de froid la semaine dernière, on vient d'apprendre la mort d'un homme de 78 ans... dans les mêmes conditions...
Comme disait Coluche et la chanson des Enfoirés :
"Aujourd'hui on n'a plus le droit d'avoir faim ni d'avoir froid..."
JOURNEE EUROPEENNE DE LA DEPRESSION LE 21 OCTOBRE 2010
depression : journée européenne de la depression 21 octobreprochain

Apparemment, les parents sont en vacances avec leurs enfants, dirait-on !
Ou y a-t-il des étudiants et des enseignants ?
Je viens de me faire peur : à force de vouloir ranger mes papiers, je ne les retrouve plus, notamment mon fameux dossier d'aide juridictionnelle.
Je vais peut être demander les coordonnées de l'avocat de la collègue que je vais cet aprem... car je n'aime pas les avocats qui connaissent trop ma boîte !

Je pense qu'on s'orienterait vers une transaction, mais je ne l'accepterai :
1. d'abord si elle est très importante : proportionnelle au préjudice, car j'ai d'importantes séquelles, et je ne peux plus exercer mon ancien métier dans lequel j'excellais. Il faut que cela
compense les maux de crâne importants. Cette nuit, je n'ai pas fermé l'oeil malgré le somnifère, j'ai pris un anxyolithique à 3h00 du mat'. C'est la décompensation des dernières nouvelles :
- l'inspecteur du travail qui s'occupe des autres victimes plutôt que de faire passer mon dossier en priorité puisque j'ai des audiences rapprochées,
- une des victimes qui me relançait sans cesse, qui ne me répond et ne me contacte plus depuis qu'elle a vu l'inspecteur du travail...
- et les rumeurs qui me sont parvenues jusqu'à mes oreilles, celles de ces syndicalistes qui ont été plutôt le déclencheur de mon licenciement à force de ne rien faire... et pour certains,
de se prendre vraiment comme des membres de la Direction (un comble !).
2. l'engagement de veiller à sanctionner le personnel qui fait preuve de violences envers les autres : comme ma "bourrelle" qui n'était pas à son coup d'essai, et qui fait grise mine, ces
temps-ci dans les couloirs de la société.
Elles traitent vraiment les personnes comme des pions : elle m'a fait venir une première fois en intérim avec la perspective d'un CDI, et deux jours plus tard, j'apprends qu'il y a une personne
en interne pour le poste... Le Directeur vient me rechercher plus d'un an plus tard en me présentant ses excuses, et j'ai bien cru qu'elle attendait de voir s'il n'y avait pas d'autres
candidates, ou un droit de préemption par les cellules de reclassement : en attendant, j'avais dit NON à un autre Directeur qui était venu me rechercher...
Ensuite elle me massacre le crâne, alors qu'il était reconnu que je travaillais beaucoup, bien, et que j'avais de bonnes relations et de bons résultats : c'est koâ, cela ? Elle n'avait
strictement rien à me reprocher, plutôt qu'à me remercier pour ce que j'avais fait jusqu'ici : "Maurice, faut pas pousser !".

Mon autre collègue hier m'a dit que ma déléguée qui m'a appuyé la tête sous l'eau était restée 30 ans au même poste, donc que peut-elle comprendre à notre malaise devant ces mouvements de
structure continuelles, et la non reconnaissance, le non-respect de notre véritable statut, de notre condition d'être humain.
Déjà dès que je l'ai contactée, elle n'était pas contente que je sois cadre... ensuite que nous ayons une prime de résultat : à la direction Achats, ils n'en avaient pas, mais ma Direction était
une Direction Commerciale, donc nous étions considérées comme faisant participant à l'augmentation du chiffre d'affaires.
Je viens de regarder mon "suivi par la Poste" de ma lettre pour le Président Groupe Monde... Pas facile de s'y retrouver le site de la Poste... enfin une info : le 06/02 : entrée sur le territoire étranger : YES !
Dès demain, je me renseigne pour ma cure, car ma santé est mise trop à mal, et j'ai besoin de décompresser... Ils m'attendront tous si nécessaire. Trop de tensions, de
déceptions....
Je vais penser à moi.
Mon syndicaliste ne m'a pas rappelée... Vraiment planches pourries de chez planches pourries.
Je vais essayer de passer chez le fleuriste pour apporter une plantouille à ma collègue qui a une belle terrasse. J'aime bien ouvrir des fleurs, moâ !
Derniers Commentaires